Claude Faucher devient Délégué général de l’UTP (9/01/2014)

Le 9 janvier 2014, le Conseil d’administration de l’UTP a nommé Claude Faucher au poste de Délégué général. Depuis le 1er septembre 2013, il secondait Bruno Gazeau dont il prend aujourd’hui la sucession. Ingénieur et diplômé de l’ESSEC, Claude Faucher a réalisé une grande partie de son parcours professionnel dans la fonction publique territoriale. Fort de son expérience, le nouveau dirigeant veut préparer l’UTP aux enjeux de demain.

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Peu d’éléments prédestinaient Claude Faucher, né en 1965 en Haute loire dans une famille d’agriculteurs, à rejoindre le monde du tranport public. Pourtant, c’est la fidélité à ses origines, « le pays où les pierres lui parlent », qui le conduit à devenir aujourd’hui Délégué général de l’Union des Transport Publics et ferroviaires.

Quand Claude Faucher entre dans la vie active en 1989, sa double compétence : ingénierie (ingénieur agronome, ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts) et économie (mastère en économie et gestion de l’ESSEC), l’oriente tout naturellement vers l’agriculture et le développement rural. « Je m’intéressais à la théorie des échanges et à la notion de compétitivité des entreprises et des territoires », explique-t-il. Le jeune cadre se consacre alors aux politiques publiques d’aménagement du territoire. Après une première expérience en Lozère, il rejoint la région Rhône-Alpes pour prendre en charge la direction des Formations initiales pour les lycées et l’apprentissage. Claude Faucher a été également directeur général des services des départements de l’Yonne, de la Sarthe, puis de la Haute Savoie, directeur territorial de l’ONF pour l’Auvergne et le Limousin et a travaillé comme conseiller technique au cabinet de Dominique Bussereau alors ministre de l’Agriculture et de la Pêche.

Comme son ministre de tutelle, qui plus tard prendra en charge le ministère des Transports, mais aussi comme Hervé Mariton, Bernard Soulage, Bernard Sinou, Bernard Chaineaux, avec lesquels il a travaillé, Claude Faucher rejoint les transports publics. « Mon arrivée dans le secteur s’inscrit naturellement dans la logique de mon parcours », précise-t-il.

Le développement des transports interurbains ou scolaires et l’intermodalité avec la création de pôles d’échanges multimodaux font partie des missions qu’un directeur général de service départemental doit mener à bien en lien avec les opérateurs et les autres AOT. A l’UTP, Claude Faucher n’est donc pas en terre inconnue : il retrouve des entreprises qu’il connaît bien et avec lesquelles il a construit des relations solides. Cette nouvelle fonction est aussi pour lui une façon de témoigner de son engagement en faveur de l’emploi, de la formation professionnelle, de l’environnement et des nouvelles formes de partage.

Enfant de la nature et des grands espaces, son attachement à la protection de l’environnement trouve un terrain d’expression idéal à l’UTP puisque l’organisation professionnelle plébiscite le report modal, le développement des trajets multimodaux et les mobilités partagées.

A Paris, Claude Faucher a troqué son VTT contre un Vélib et lorsqu’il redescend un week-end sur deux dans son pays natal, c’est en train ou en covoiturage. Ce passionné de montagne et de jardinage se définit lui-même comme un « adepte du partage ». Il loue toutes les formes de mobilité partagées, de l’Internet qui permet de développer une offre de particulier à particulier à l’Autolib ou au couchsurfing (ndlr : hébergement bénévole de touristes) qu’il pratique.

Grâce au travail de l’équipe et à l’appui des administrateurs qui « font partie entière de l’UTP par leurs travaux dans les commissions », Claude Faucher va porter des messages qui lui vont bien. Ses objectifs à l’UTP ? « D’abord, poursuivre l’action de Bruno Gazeau pour continuer à faire évoluer l’UTP des transports urbains et ferroviaires vers la mobilité », affirme-t-il. Sa mission, c’est aussi « contribuer à améliorer la compétitivité des entreprises françaises à l’international et soutenir des réseaux de transport qui créent de l’emploi non délocalisable » et, bien sûr, « faire face aux nombreux enjeux de demain : développer l’intermodalité et proposer aux voyageurs des services de plus grande qualité, plus respectueux de l’environnement, à des coûts maîtrisés ».       

 

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